Usage privé et familial seulement - L'Homme sur les Quais

Usage privé et familial seulement - L'Homme sur les Quais

L'Homme sur les Quais, le chef d'oeuvre de Raoul Peck sur la dictature Duvalier (en compétition officielle au Festival de Cannes 1993) pour la première fois disponible en DVD.


Usage privé et familial seulement

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20,83 € TTC

DVD 9 NTSC (compatible PAL).

Toutes zones.

Version originale : français et créole haïtien

Sous-titres disponibles : français, anglais, espagnol, portugais, allemand

Son : 2.0

Durée : 105 minutes.

Digipack

Jaquette du DVD en français et anglais.

 

Bonus :

 - Présentation du film par Raoul Peck

(6 min. Français et anglais) 

- Un temps mis en conserve, Journal de tournage de L'Homme sur les Quais

Un film de Cesar Paes (27 min. Français et anglais)

 

Usage privé et familial uniquement :

Le prix d'achat grand public n'accorde pas à l'acheteur le droit de projeter le film, y compris dans un cadre scolaire/éducatif. Ce DVD est uniquement à usage personnel, dans le cadre privé et familial.

 

Synopsis : Haïti, début des années 60. Sarah a 8 ans. Dans une ville fantôme, elle vit menacée par Janvier, chef des Tontons Macoutes qui rôde pour frapper de façon arbitraire. Calfeutrée dans le grenier familial, elle s’invente des jeux et des rituels de son âge. Mais elle est témoin d’une scène d’une violence inouïe qui va forcer ses parents à fuir le pays. Elle sera confiée à son aimante grand-mère, Camille Desroullière. Les souvenirs de Sarah, aujourd’hui adulte, peinent à refaire surface. « Ce n’est qu’un mauvais rêve, ma chérie, ce n’est qu’un mauvais rêve » lui répétait pourtant sa grand-mère...

 

Critiques :

A travers les grands yeux curieux de l'enfant, c'est la dictature en Haïti qui nous est racontée. 

Libération

 

« L’Homme sur les quais » démonte très sobrement les mécanismes de la dictature duvaliériste : une porte de voiture qui claque, un rendez-vous qui ne vient plus, un regard, un sous-entendu suffisent pour que naisse la terreur. C’est cette retenue, le refus têtu de tout effet qui donnent à « L’Homme sur les quais » sa dimension universelle et sa force. « Trois feuilles, trois racines, jeter, c’est oublier / ramasser c’est se souvenir. » Comment oublier « L’Homme sur les quais » ? 

Bernard Loupias, Le Nouvel Observateur

 

La mémoire est peut-être le seul garant pour que l'horreur ne recommence pas, nous dit Raoul Peck.

Libération

 

Le film est beau, violent et politique.

Danielle Attali, Le Journal du Dimanche

 

 

© Velvet Film 2013

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